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  • Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche : Décidément l’espoir de changement est avec le Front de gauche !

    Posté le 26 septembre 2012 pierre Pas de commentaire

    Une délégation du Front de Gauche vient d’être auditionnée par des Conseillers de la Ministre.  La délégation a été écoutée sans le moindre signe qu’elle sera entendue.

    Le bilan critique des dégâts de la période Sarkozy constitue une condition sans laquelle les Assises en cours , déjà caricaturales , ne pourraient que servir à camoufler la poursuite d’ une politique destructrice .

    La mise en chantier d’un plan d’urgence est indispensable pour réparer ce qui a été saccagé et asservi dans la période qui précède. Ce chantier doit être confié a des institutions légitimes, le CNESER , le Co NRS et le CNU pour la part qui lui revient,  tenues à l’écart du pilotage des assises.

    La délégation a insisté pour que ceci soit corrigé lors des Assises nationales.

    Le Crédit d’Impôt Recherche a fait l’objet, par la délégation d’une attaque en règle circonstanciée.  Cette mesure fait l’objet de trouble au sein du gouvernement et la pression maximale doit être exercée pour faire que des cadeaux fiscaux considérables à l’industrie privée soient versés au compte des laboratoires publics , que le crédit bancaire se substitue à de tels dispositifs .

    Les conséquences dramatiques pour l’enseignement supérieur et la recherche des traités européens ont été soulignées par la délégation   : ses observations sont balayées d’un revers de main. La loi de Finances 2013 « devrait montrer que le budget de l’ensemble du secteur ne serait pas concerné par les ponctions drastiques sur les budgets publics ». La stagnation dans le meilleur des cas est considérée au Ministère comme une « grande victoire ». Le volet « moyens » restera donc absent des Assises.

    Les questions relatives aux carrières scientifiques et notamment la précarité qui marque les débuts de carrière et a tendance à s’installer dans la durée pour toutes les catégories des personnels longuement évoquées, n’ont reçu aucune réponse. La menace d’une généralisation de la précarité loin d’être écartée est donc renforcée.

    Les points sur lesquels la communauté académique commence à faire bouger les positions du gouvernement concernent l’AERES, l’ANR, les Appels d’offres. Mais tout est encore trop évasif.

    La nécessité d’abrogation de la Loi LRU étant un incontournable, le gouvernement ferait bien de s’en aviser.

    Au final, cette audience démontre avec éclat que le changement à gauche n’est pas à l’ordre du jour des choix gouvernementaux.

    Faire bouger les lignes est impératif! D’une politique condamnée dans les urnes, il ne doit rien rester ! L’atelier législatif lancé par le Front de Gauche est dorénavant le moyen d’ une traduction politique des luttes et des votes. Maintenant !

  • Lettre à la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso

    Posté le 27 juin 2012 pierre Pas de commentaire

     Madame la Ministre,

    Nous, animateurs du Front de gauche Enseignement supérieur et Recherche, signataires de l’Appel joint à la présente lettre, avons l’honneur de vous demander, par la présente, un entretien approfondi relatif aux mesures à prendre dans ces deux domaines et à l’organisation d’Assises y afférentes.

    Notre demande ne s’inscrit pas dans une démarche de pression, de négociation, ou de marchandage. Nous ne vous présentons aucune demande relative à votre programme.

    Cependant, il ne peut vous échapper que, sans l’apport du Front de Gauche, dans la mobilisation, les idées, et le vote du second tour, N. Sarkozy entamerait son second mandat. C’est à ce titre exclusivement que notre démarche prend son sens. Le vote et l’intervention des député(e)s du Groupe du Front de Gauche joueront dans l’avenir proche un rôle important.

    Plusieurs aspects fondamentaux sollicitent particulièrement notre attention. Nous vous en faisons part et, si vous avez l’obligeance de donner suite à notre demande, nous pourrons les développer en détail :

    Cette lettre n’a pas pour objet l’exhaustivité et nous nous en tiendrons à quelques aspects névralgiques.

    1)     La Communauté universitaire et scientifique a subi des assauts répétés et continus dans le quinquennat qui précède. La nécessité de mesures de réparation est patente. C’est certainement le cas au niveau budgétaire, mais aussi au plan de la démocratie et de la reconstitution d’un tissu scientifique et de formation supérieure national particulièrement malmené. Ceci suppose préalablement un état des lieux sans complaisance, à l’établissement duquel la collectivité académique dans son ensemble doit être conviée. Un plan d’urgence au niveau des moyens budgétaires, de premières mesures de résorption de la précarité sont indispensables. Rétablir dans toutes ses dimensions prospectives la Formation des Maîtres est une nécessité absolue.

    2)     Le Front de Gauche est fondamentalement attaché à un triple continuum :

    • Continuum entre tous les niveaux de l’enseignement supérieur ; ceci exclut toute coupure administrative et méthodologique entre le niveau L et les autres niveaux. S’il y a urgence en Premier Cycle, cela ne justifierait d’aucune façon la renaissance sous une forme ou sous une autre des Collèges Universitaires. Le processus de Bologne doit faire l’objet d’une évaluation sans concession : il devra être profondément modifié.
    •  Continuum territorial : les Régions de notre République sont évidemment contributrices de l’effort national en matière de formation supérieures et partie prenante de programmes de recherche. Mais le Service Public d’enseignement supérieur et de recherche forme un tout et c’est sa cohérence nationale qui a subi les assauts du quinquennat précédent. Cette cohérence est notamment mais pas uniquement – assurée par un cadrage national des programmes et des diplômes, et par l’existence de grands organismes publics de recherche. Le CNESER, instance par ailleurs bafouée hier, est à juste titre le garant de cette cohérence, mais à lui seul il ne pourrait compenser la menace d’éclatement du Service Public que constitueraient une régionalisation des missions et le transfert des compétences aux régions. Le Front de gauche y est résolument opposé.
    • Continuum entre formation supérieure et recherche.

    Les enseignants-chercheurs statutaires ont vocation à exercer les deux principales composantes de leur métier. Ils et elles doivent être mis à même de pouvoir le faire. Ils doivent constituer l’armature de l’enseignement supérieur ; la puissance publique doit leur en donner les moyens budgétaires et intellectuels en les libérant autant que faire se peut de tâches annexes qui alourdissent leur temps de travail. Ces tâches incombent aux personnels d’accompagnement scientifique, qui ont subi, durant le quinquennat précédent, les assauts de la RGPP. Le Front de Gauche s’oppose à sa poursuite et demande à ce que les personnels touchés puissent être rétablis dans leurs missions de service public. Il demande également à ce que la condition des enseignants à temps plein soit améliorée ; il est nécessaire de prévoir des cadres qui permettront, à terme, pour ceux qui le souhaitent, leur intégration comme enseignants-chercheurs, ou à leur choix dans d’autres corps de la fonction publique.

    Le parcours doctoral doit faire l’objet d’une Conférence permanente avec l’ensemble des acteurs dans une vision prospective et de mesures immédiates et substantielles d’amélioration.

    Le recours à l’emploi précaire dans la Fonction Publique et en particulier pour les carrières scientifiques doit être abandonné.

    3)     La recherche, selon le discours du Président sortant à la Maison de la Chimie, devait être asservie aux lois du marché, à la spéculation des capitaux. Un maître mot a été le fondement de cette politique : l’innovation. Le Front de gauche s’oppose radicalement à cette conception, qui, associée à la concurrence de tous contre tous, a considérablement fragilisé notre tissu scientifique, créé un climat délétère dans les équipes et les laboratoires Elle a été l’origine de l’asphyxie du CNRS et d’autres grands Organismes publics de recherche. Le dispositif des Appels d’offres a stérilisé la recherche publique de notre pays. Il faut l’abandonner. Le CIR en revanche a atteint un niveau historique, mais n’a fait l’objet d’aucune évaluation. Une partie substantielle des moyens publics qui lui sont consacrés doivent revenir aux laboratoires et au financement récurrent.

    Le Front de Gauche, sans réserve favorable à des coopérations tous azimuts entre différents domaines de la recherche publique et l’ensemble des secteurs de l’activité économique, culturelle et sociale, ne confond pas cette conception progressiste avec l’asservissement de la recherche publique. Celle-ci doit cesser d’être la béquille du capital, retrouver les moyens de son indépendance intellectuelle.

    Les IDEX n’ont aucune légitimité. Ces opérations minent le Service Public et créent des structures foncièrement antidémocratiques. On doit arrêter immédiatement les opérations en cours. Pour ceux-ci, comme d’ailleurs pour tous les dispositifs du Grand Emprunt, on doit revoir leur périmètre en permettant toutes les associations et coopérations nécessaires obéissant à une logique scientifique et non à des intérêts financiers et de pouvoir ; on doit revoir de fond en comble l’organisation, y compris la répartition territoriale, et le pilotage en réinvestissant de cette mission les structures démocratiques. On doit rendre au financement public et récurrent toute sa dimension qui permet la mise en commun, la coopération sur une base d’égalité et d’intérêt mutuel, la péréquation des coûts.

    Des ruptures profondes sont attendues sur l’ensemble de ces questions avec les choix antérieurs.

    4)     Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, de leur extrême gravité, des conséquences néfastes qu’en tout domaine la politique précédente a implémentées, des changements d’orientation fondamentaux sont nécessaires. Des lois et mesures symboliques du quinquennat précédent, telles que la loi LRU et le Pacte pour la Recherche doivent être abandonnés sans retour. L’AERES, l’ANR ne doivent pas subsister.

    Mais en même temps, le Front de Gauche ne saurait être partisan d’un retour, fût-il déguisé, au statu quo ante. La Communauté académique et scientifique dans la diversité de ses sensibilités, de ses disciplines, de ses catégories de personnels et, plus généralement, la collectivité nationale devraient se trouver convoquées à l’exercice d’une contribution législative nationale. Il va de soi que les groupes parlementaires qui ont contribué à l’élection du nouveau Président de la République auraient dans ce processus le rôle d’impulsion et le rôle conclusif, par les délibérations et le vote final. Mais s’agissant d’un domaine où des initiatives autoritaires et désastreuses ont été prises dans le passé, il est plus que jamais nécessaire de faire de la réflexion sur les missions, l’organisation et le champ, un grand exercice citoyen.

    Celui-ci passe par une évaluation collective des dégâts provoqués et des mesures immédiates de réparation indispensables.

    Il passe par un questionnement non balisé, non biaisé, sans réponses implicitement décrites comme objectifs définis d’avance. Par une feuille de route de problématique initiée par les Groupes parlementaires ayant contribué à l’élection du nouveau Président de la République dont s’inspireraient les instances démocratiques et représentatives que sont le CNESER et le Co NRS, ainsi que le CESE pour permettre la plus large implication sociétale et environnementale. Ces instances lanceront le processus, impulseront le travail de réflexion, collecteront les réponses et en présenteront une possible synthèse ; ces instances pourraient s’adjoindre autant que de besoin les instances régionales correspondantes, le CNU pour les questions de son ressort, l’OPECST pour la part qui peut lui revenir et plus généralement toute contribution de nature à éclairer telle ou telle dimension. De cette façon non seulement le rôle de l’Assemblée Nationale serait rehaussé, mais les diverses composantes de la Communauté académique et scientifique y auraient toute leur place sans que jamais on ne s’écarte de l’objectif majeur que constitue l’élaboration d’une nouvelle loi pour l’Enseignement supérieur et la Recherche, activités fortement déterminantes pour l’avenir de notre pays et sa place dans le monde.

    Tels sont les considérants qui nous incitent à vous demander ce tour d’horizon. Dans l’espoir que vous donnerez une suite favorable, nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de notre haute considération.

    Olivier GEBUHRER CN PCF resp Nat Ens sup et Recherche

    Commission  Ens sup et Recherche PG (Responsable P CHANTELOT)

    Bernard JUSSERAND   resp Nat  Ens sup et Recherche R et S

    Jean- Pierre KAHANE  Mathématicien .Académie des Sciences

    Dina BACALEXI Ingénieure CNRS . Co –Directrice de l’Année Philologique .

    Roger FOURME Professeur Orsay

    Jean Noël ACQUA Maître de Conférences Université Pierre et Marie Curie

    Pierre BOUTAN Professeur IUFM

  • Le processus d’IDEX doit être interrompu immédiatement

    Posté le 18 mars 2012 pierre Pas de commentaire

    Les IDEX sont la dernière étape, après le pacte pour la recherche et la LRU, d’une série de décisions aux conséquences désastreuses pour l’université, les grands organismes publics de recherche et leurs personnels.
    Pour le Front de Gauche, le processus d’IDEX doit être interrompu immédiatement. Il est illégitime et néfaste.

    • Illégitime dans son principe car l’université française doit fonctionner dans la coopération et non dans la compétition.
    • Illégitime dans sa préparation car les dossiers ont été élaborés dans le plus grand secret en court-circuitant toute instance démocratique.
    • Illégitime dans le processus de sélection car l’organisation de l’université française doit être définie en fonction de ses missions par le parlement en concertation avec les instances légitimes du domaine et non par un jury international téléguidé par des intérêts marchands ne satisfaisant pas aux besoins sociétaux du pays.
    • Illégitime car ne procédant d’aucun texte réglementaire, il est seulement compatible avec son acte de naissance à savoir la LRU.

    Néfaste car la concentration sur quelques pôles créera des déserts scientifiques et universitaires.

    Désastreux pour le service public en amplifiant au niveau du financement la logique du nouveau management européen .

    Une politique de gauche ne saurait valider des opérations aussi illégitimes et néfaste.
    Le Front de Gauche appelle la communauté scientifique à ne pas se laisser impressionner par un gouvernement aux abois.
    Il faut dès à présent bloquer toute création d’IDEX pour revenir demain sur cette procédure d’inspiration libérale.
    Le Front de Gauche vous appelle à le rejoindre pour construire l’alternative dont toute la science française a besoin.

  • Bruno CHAUDRET, Directeur de recherche au CNRS: Pourquoi je soutiens le Front de Gauche de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

    Posté le 12 mars 2012 pierre Pas de commentaire

    L ‘enseignement supérieur et la recherche ont été mis en avant dans les média comme étant la réussite du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Valérie Pécresse avait déclaré vouloir “remettre les universités au centre du dispositif” et accroître “la visibilité et la lisibilité” de nos institutions. Ce but pouvait apparaître louable mais force est de constater que la réalité est bien différente.

    Le système mis en place se caractérise par une mise en concurrence à tous les niveaux : entre les individus par les primes, entre individus et entre équipes par la multiplication des appels d’offre, en premier lieu de l’ANR, entre équipes et entre laboratoires par une notation délivrée par une agence qui n’a aucune structure de contrôle démocratique, entre laboratoires, entre universités et même entre régions par la dernière invention : les investissements d’avenir (ou grand emprunt). Si la communauté scientifique est habituée à l’émulation voire à la compétition, cette concurrence forcenée est totalement contre-productive, élimine la prise de risques et stérilise la créativité. De plus, le résultats net de cette politique est l’explosion de la précarité dans le milieu, d’autant plus importante que les entreprises embauchent peu de docteurs et pratiquement pas de post-docs.

    Au niveau des institutions les organismes, et en premier lieu le CNRS, ont été la cible de ce quinquennat. Les chercheurs ont été mis en cause directement par Nicolas Sarkozy sous forme d’un discours sans précédent dans sa virulence et son ton insultant vis-à-vis de la communauté scientifique.

    On peut se poser la question : pourquoi tant d’acharnement à détruire un système qui fonctionne et à enlever les moyens à un organisme original qui attire les meilleurs chercheurs de toute l’Europe? Peut-être à cause de la présence de chercheurs permanents donc peu sensibles aux pressions de toutes sortes, à cause de ses institutions démocratiques, en premier lieu le Comité National qui empêchent les petits arrangements entre amis que l’on voit fleurir localement avec la  constitution des IDEX ou enfin à cause de la lettre de mission du CNRS qui indique en premier lieu l’avancée des connaissances.

    Au lieu d’engluer la communauté scientifique dans des appels d’offre sans fin et qui ne donnent pas pour autant les moyens de travailler, il est urgent de rééquilibrer soutien de base et appels d’offre et de permettre aux chercheurs d’avoir du temps pour explorer des routes de traverse, loin des modes, et dont certaines conduiront plus surement à des développements économiques que la recherche conformiste financée par les appels d’offre.

    La communauté scientifique est fatiguée de plus de 10 ans d’attaques successives. Il est maintenant urgent de lui redonner les moyens de faire son travail :

    • en favorisant le soutien de base plutôt que les appels d’offre,
    • en favorisant l’emploi stable plutôt que la précarité, ce qui nécessitera un véritable plan pour l’emploi scientifique,
    • en soutenant un plan d’équipements sans lesquels aucune recherche n’est possible,
    • en remettant la science au cœur du dispositif, notamment en redonnant aux organismes les moyens de mener une politique scientifique,
    • en créant des partenariats équilibrés entre organismes et universités,
    • en simplifiant le paysage institutionnel, notamment en utilisant les structures démocratiques comme outils d’évaluation, en transformant les Idex en outils d’aménagement du territoire, en abandonnant les périmètres d’excellence et plus généralement cette politique dite “d’excellence” qui est contre-productive et conduit à l’isolement des individus.

    Ce dont a besoin la recherche pour remplir ses missions, c’est de temps et de liberté. Il faut à tous les niveaux substituer la coopération à la concurrence. C’est ce que j’attend d’une politique de gauche et pourquoi je soutiens le Front de Gauche.

     

    Bruno Chaudret

  • Lancement de l’appel

    Posté le 12 mars 2012 pierre Pas de commentaire

    Les animateurs du Front de Gauche de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ont le plaisire de vous inviter  à la conférence de presse qu’ils organisent le samedi 10 mars à 15h à l’Usine* à l’occasion du lancement public de l’Appel :

    CONSTRUISONS  ENSEMBLE LE FRONT DE GAUCHE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE

    en présence de premiers signataires de l’appel et de :

    • Pierre Chantelot (responsable commission ESR pour le PG)
    • Olivier Gebuhrer (CN PCF Responsable national PCF pour ESR)
    • Bernard Jusserand (membre du BN de République et Socialisme en charge de l’ESR)
    • Chantal Pacteau (Titre et respons Formation politique)
    • Patrice Perdereau (membre du BN du PG en charge de l’ESR)

    La Conférence de Presse sera suivie d’une discussion sur les actions à engager dans la foulée de l’Appel

     

    * L’Usine – 8 rue Chassagnole – 93260 – Les Lilas Métro : Porte des Lilas ou Mairie des Lilas